Hugo

Leader de l’équipe, le joueur de Nanterre n’a pas refusé le rôle et a répondu présent tout au long de la compétition en étant le meilleur joueur des Bleus et le meilleur scorer de l’équipe (STATS).

Durant la compétions, on a observé un joueur montrer sa domination physique en utilisant son épaule pour se diriger au panier sur les drives et sur les situations de jeu au poste bas. Des phases où personnes sur le tournoi n’a pu le stopper de façon correcte. Il a aussi était présent dans le rebond des deux côtés du terrain (STATS). Dernier points positifs : les fautes. Pendant tout l’événement, il a constamment provoqué des fautes et voyagé sur la ligne des lancers. Au final, il termine avec xx lancés de moyenne par match.

Dans les éléments à suivre : le passing. Par flashes, il a su montrer du connecting sur des passes simples mais qu’il maîtrise. Selon les matches, on a même aperçu de la diversité dans son jeu de passe. Skill qui ajoute des points à son profile. Peu utilisé dans ces situations mais le joueur de Nanterre a également montré qu’il pouvait apporter des points sur des phases de coupes et étant finisseur sur le pick-and-roll. Une fois le shoot fiable, il pourra aussi apporter sur le pick-and-pop.

Mais pour le moment, il y’a encore du travail à effectuer pour réellement être une menace au niveau du tir. Pour le moment, il est surtout fiable sur le catch-and-shoot. Pendant le tournoi, on l’a vu se créer son tir mais avec une réussite en dent de scie. Mais difficile de le voir réaliser ce genre d’actions au niveau supérieur car il n’a pas la vitesse d’exécution nécessaire pour battre les défenseurs. 

Dans les points négatifs, on a retrouvé un joueur qui a besoin d’espace pour agir et être efficace. Des qu’il se retrouve défendu correctement, son impacte et sa réussite baissent drastiquement. Les pourcentages baissent aussi par ses choix de tirs pas toujours très bons. Il n’a pas été rare de le voir forcer des tirs et rater des tirs proche du panier. Notamment en faisant des choses qu’il ne maîtrise pas encore.

Au final, Hugo Yimga-Moukouri a dominé, beaucoup marqué mais il y a aussi eu des choses qui ont fait tiquer les observateurs. Aussi bien en attaque qu’en défense. Partie du terrain où il est capable d’être positif mais pas de façon constante. 

Louka

Deuxième leader de l’équipe de France, le joueur de Graveline-Dunkerque a été le sujet de plusieurs questions durant le tournoi. Sa progression, bien aidé par son passage dans le monde pro, est visible par rapport aux années précédentes.

En Italie, on a observé un joueur être impactant dans plusieurs situations en attaque. Notamment sans le ballon en étant scorer en fin de chaîne. Pendant toute la compétition, il a su se démarquer en étant à la finition d’alley-oop et sur après des coupes, ligne de fond ou dans l’axe du terrain.

Il a aussi su marquer par son tir extérieur mais la réussite n’a pas été de son côté et cela donc naturellement limité son impact loin du panier. Mais c’est un élément, et à suivre car il a montré qu’il pouvait marquer et dans des situations diverses (à l’arrêt, spot-up, en sortie d’écran, en sortie de dribble). Maintenant, il doit fiable pour devenir une arme respectée par les adversaires.

Un peu plus rares, car ce n’était pas son rôle dans l’effectif, les situations de playmaking ont pop-up par moment en étant capable de trouver la bonne passe et d’être à l’invitation sur les phases avec écran. Toutefois, quand l’adversité a monté d’un cran, ce sont des choses que l’on a un peu moins vues.

Durant la saison à venir avec le BCM, il faudra surveiller ses pourcentage près du panier car s’il a été efficace en bout de chaîne, il,a eu plus de mal sur les drives seul avec finition dans le trafic car il n’arrive encore à dominer ses duels. Dans un rôle final probablement sur le poste 4, être fiable dans ces situations apportera un plus à son profil.

Contrairement à Hugo Yimga-Moukouri, il devrait passer par la case NCAA après cette saison. 

Kenny

La progression est visible depuis plusieurs mois, elle s’est confirmée sur ce championnat d’Europe pour le futur joueur de Poitiers. 

Déjà dans les plans du staff l’été passé, Kenny Vado n’avait finalement pas été retenu après une saison intense. Cet été, il a pu tenir sa place et a montré de nombreuses choses positives. Notamment car le joueur est simple à utiliser et il connaît son rôle dans une équipe.

En Italie, il a député l'ensemble des rencontres et il a été positif lorsqu'il était sur le terrain. L’ancien du Pôle France est intérieur traditionnel, il apporte la grande majorité de ses points près du panier en étant une cible sur les situations de pick-and-roll ou après avoir capté un rebond offensif. Un rôle limité mais auquel il a su répondre efficacement avec 83% de réussite au cercle.

En plus des points, le coté connecteur continu de faire son apparition. Déjà aperçu à Athènes lors de la phase finale de l’ANGE, elle a fait son retour à Trento. Ce n’est que trois passes sur l’ensemble du tournoi mais il y a eu des tentatives qui laissent espérer une belle évolution. Au niveau du rebond, les statistiques ne sont pas les plus reluisantes mais il pense en permance à faire le box-out. Il ne prend pas les rebonds mais ça reste un travail important pour sécuriser la prise de balle par un coéquipier.

En défense aussi il a réussi à se montrer positif. Durant la compétition, on a vu de la protection de cercle par une bonne utilisation de ses bras, du contre (près de 2 par match), de bonnes rotations et des situations de switch. 

Évolution à suivre en étant particulièrement attentif sur la progression concernant la dureté et la domination des duels sous le panier. Malgré un physique intéressant, il n’est pas encore dominant sous le panier. Aussi, il va devoir travailler sur sa vitesse d’exécution et pour monter au panier.

Jordan

Surprise de la liste, l’arrière dijonnais a eu la confiance du staff en commençant l’intégralité des matches et il a su montrer de bonnes choses en ayant un an de moins que la plus part de ses adversaires. 

Par moment, cette simple année de différente s’est ressentie. Malgré ça, il a montré des flashes intéressants dans plusieurs catégories du jeu. D’abord le passing. Porteur de balle, on a vu de la diversité sur la passe et de l’initiation sur pick-and-roll. Attention toutefois au timing de passe. La réussite a été sur courant alternatif, principalement par un manque de physique, de dureté et d’envie de battre son adversaire, mais on a vu un joueur capable de tirer de loin et attaquer le panier avec un stop&go qu’il a su bien utiliser.

Défensivement, il a su faire de bonnes choses mais la différence physique lui a parfois fait défaut. Aussi, il n’a pas toujours bien négocier ses close-out en étant en difficulté pour rester face au joueur et gêner son départ.

Globalement, l’arrière de la JDA a été une belle surprise car on ne l’attendait pas sur la compétition. Le niveau a parfois été trop haut pour lui ce qui a donné des pertes de balle et des mauvais choix mais il a su par séquences passer outre et s’adapter à l’adversité en témoigne ses matches contre la Slovaquie et l’Allemagne. Matches couperet qui ont été, statiquement, ses meilleurs parties.

Cognet

Dans une rotation à la mène ouverte, le joueur du MSB a su se démarquer. Malheureusement sa blessure sur la toute dernière action face à l’Allemagne en quart vient noircir le tableau.

L’arrière s’est montré par sa vitesse avec et sans le ballon et en étant capable d’apporter des points dans plusieurs situation. Tout. ‘Est pas parfait offensivement, il reste du travail et le potentiel est limité mais il a tout de même eu de l’impacte.

Elouma

Joueur attendu, le futur jouer d’Orleans n’a pas montré son meilleur visage lors du tournoi.

Même si cela a été sur courant alternatif, il s’est essentiellement montré par des séquences défensives. Il possède les outils pour être polyvalent, se déplacer vite et rapidement mais il n’a pas toujours été concentré et eu les bonnes lectures pour dominer entièrement sur l’ensemble de la compétition.

En attaque, il s’est montré en étant bon sur le jeu de transition en se projetant rapidement vers l’avant et avec de la finition en bout de chaîne. Et c’est un près tout car il n’a pas la combinaison handle-premier pas pour être dominateur et aller au cercle. Le tir n’est pas présent même s’il peut mettre quelque catch-and-shoot.

Fabian

Joueur les plus attendus,du du tournoi, l’arrière du Real Madrid n’a pas manqué ce rendez-vous devant les observateurs avec un rôle bien différent que celui occupé avec le club espagnol.

En Italie, on l’a vu occuper différents rôle durant les matches. Porteur de balle, capable d’aller chercher ses points seul ou avec l’aide d’un écran. D’attaquer le panier ou artilleur de loin. En plus de scoring, il a réussi à être impactant en tant qu’initiateur. Notamment sur pick-and-roll avec son big man mais il a aussi su montrer de la diversité dans ses actions avec des high-low, kick-out et des renversements une main.

Ce qui a, point négatif, sauté aux yeux c’est son manque d’impact quand les défenses montent d’un cran en agressivité et qu’il se retrouve un peu bousculer. Immédiatement, il devient amorphe. Son match contre la France a été un bonne exemple avec un 1/14 aux tirs. Il a été incapable de trouver des solutions pour garder l’Allemagne dans le match.

Stefan

Niang

David Musis